Review

Peugeot 508 SW PSE : l’essai de l’Ariane hybride rechargeable de 360 ch !!Environ 18 minutes de lecture

by 9 novembre 2021
Résumé
Marque et modèle

Peugeot 508 SW PSE

Prix de base

68 400 €

Prix du modèle essayé

68 700 €

Moteur

Essence PureTech 1,6 l THP de 200 ch + Electrique 110 ch (81 kW) et 113 ch (83 kW)

Carburant

Essence + électrique = hybride rechargeable

Puissance

360 ch

Couple

520 Nm

Boîte de vitesse

Automatique à 8 rapports

Transmission

Traction, propulsion ou transmission intégrale

0 à 100 kmm/h

5,2 secondes

0 à 200 km/h

Très vite

Vitesse max

250 km/h

Longueur

4,79 m

Largeur

1,86 m

Hauteur

1,39 m

Empattement

2,80 m

Poids

1 875 kg

Réservoir

43 l

Km parcourus

580 km

Conso moyenne constatée

7,5 l / 100 km

CO2

46 g/km

Puissance fiscale

11 CV

La news

La 508 SW PSE ressemble à une fusée et accélère comme une fusée. Le break aux lignes plongeantes de Peugeot se présente dans une version hybride rechargeable aux nombreuses qualités : c’est parti pour le décollage !

Une famille Peugeot

Un peu d’histoire. D’histoire familiale. Nous sommes une famille Peugeot. A une époque, nous avons même tous roulé en Peugeot : mon père en 307, ma mère en 107, ma sœur en 309 et moi-même en 207. Aujourd’hui, seul mon père (en 308) perdure la tradition. Faut dire que c’est un homme de convictions. Après un bref passage en Renault 4L ; il a enchainé avec deux marques qui ont appartenu au groupe Peugeot (une Simca 1100 puis une Talbot Horizon GLS) avant de commencer une lignée de 204 break, 305, 106 et donc 307 pour finir en 308. Quand je dis « finir », c’est une façon de parler d’écrire, hein. Pourquoi je vous raconte tout ça ? D’un, parce que je fais comme je veux et de deux, parce que j’ai donc un tropisme vers la marque au lion ! Pour autant, je tenterai de garder une objectivité absolue durant la rédaction de cet essai !

Un physique de fusée !

La Peugeot 508 SW PSE est ultra stylée !!! Comment ça, ce n’est pas du tout objectif ? C’est impossible de l’être quand on évoque l’esthétisme. Normalement, une voiture avec une calandre noire aux lames flottantes, un lion « dark chrome », des écopes aux entrées d’air spécifiques, des ailettes verticalisées à trois endroits, des canules d’échappement noires, une assiette abaissée, des voies élargies, des sigles 508 en noir mat ainsi que les jantes et enfin des pièces de couleur kryptonite ; c’est non. Trois fois non. Sauf que là, avec cette teinte gris (superbe) « Selenium » et les vitres arrière surteintées, c’est oui, oui, oui ! Comme le nombre de griffes jaunes fluo qu’on retrouve sur le capot, sur le côté et à l’arrière. L’ensemble donne un véhicule aux lignes dynamiques. La berline a son charme mais cette version break (SW : Station Wagon) me parait mille fois plus belle !

Une Peugeot 508 hybride rechargeable (PHEV)

Si vous avez lu nos essais de la Jazz Crosstar ou du Captur/Arkana E-Tech ; vous savez que nous sommes un peu fâchés aves les hybrides. Surtout ceux qui manquent de puissance et qui font hurler à la mort le pauvre moteur thermique. Ici, avec la 508 PSE, ça n’a rien à voir ! La comparaison peut se faire avec le Tarraco. Comme @LeStagiaire, je vais vous expliquer le fonctionnement. En moins bien mais en plus court.

Donc, vous prenez un moteur essence PureTech 1,6 l THP de 200 ch. Jusque-là tout va bien. Vous ajoutez un deuxième moteur électrique à l’avant de 110 ch (81 kW) puis un troisième et dernier moteur électrique à l’arrière de 113 ch (83 kW). L’ensemble ne donne pas des Chocapic mais une bagnole super polyvalente et performante. Attention, comme pour l’addition des choux et des carottes en primaires : le total n’affiche pas 423 ch. La réelle puissance cumulée atteint les 360 ch !

Aussi, la technologie hybride rechargeable / PHEV (Plug-in Hybrid Electric Vehicle) permet de rouler en thermique ou en électrique ou les deux mon capitaine : en hybride. Pour cela, il faut recharger son véhicule sur une borne spécifique en 2h ou sur sa prise domestique en 7h. Il est aussi possible de forcer la recharge électrique en roulant grâce au moteur essence. Cela augmente sa consommation de carburant mais ça permet de réunir la puissance des trois moteurs !

Des performances de fusée !

La puissance, et quelle puissance ! Comme t’es un champion, t’appuies sur le champignon. Le 0 à 100 km/h s’explose en 5,2 secondes ! Vous voyez les kékés automobilistes pressés après une barrière de péage ? Pour les besoins de l’essai, j’ai dû faire pareil. Quel kiffe ! Pas sûr que ce soient exactement 5,2 secondes avec les conditions de route mais sûr que c’était rapide. D’où le sigle PSE : Peugeot Sport Engineered, qu’on peut traduire par « une Peugeot qui va vite grâce à ses ingénieurs qui aiment le sport mécanique ».

La vitesse maximale annoncée est de 250 km/h. Vous voyez les Autobahn sans limitation de vitesse ? Pour les besoins de l’essai, je n’y suis pas allé. Dommage. Nul doute cependant que c’est réalisable au vu de la puissance disponible. De plus, la reprise entre 80 et 120 km/h en 3 secondes s’avère exceptionnelle pour une Peugeot. T’appuies et ça décolle grâce aux 520 Nm de couple ! Même de 110 à 130 km/h, la boîte de vitesses automatique électrifiée e-EAT8 ne s’embête pas à rétrograder. En 8ème vitesse, cela suffit à ré-accélérer sur du plat. Quand ça grimpe un peu, elle s’active pour descendre en 7 voire en 6 et envoyer des watts.

Le cockpit poste de conduite de la Peugeot 508 SW PSE

Encore une réussite de la Peugeot 508 : l’habitacle ! A l’instar de celui déjà connu pour la 3008, l’intérieur ressemble à un vaisseau spatial. Ça tombe bien pour une voiture fusée ! D’abord, les sièges. Particulièrement confortables. Ils offrent huit milliards de combinaisons pour régler électriquement sa position. Ils sont (à peine) chauffants et ne brûleront pas votre séant. Le mélange cuir Nappa Mistral et Alcantara offre un toucher agréable. Les surpiqures jaunes sont discrètes et harmonieuses. Le faisceau lumineux bleu sublime la nuit. Un sans-faute ou presque. L’appui-tête, ce salaud ! Son inclinaison se révèle trop avancée de quelques dégrés. Certes, un appui-tête d’un siège conducteur n’a pas pour fonction d’être un oreiller à mémoire de forme. Néanmoins, il crée une légère tension dans les vertèbres cervicales. Transition parfaite pour les massages. Vous pouvez choisir plusieurs programmes aux trois intensités pour soulager votre dos.

Ensuite, le petit volant Peugeot. Ce n’est pas la taille qui compte mais la prise en main. Certains n’adhèrent pas. Je comprends. C’est déroutant. Au contraire pour moi, c’est plaisant ! De plus, les compteurs de 12,3 pouces, juste au-dessus, demeure lisible. Il se modifie à l’envie :

La vision nocturne est incroyable ! Les piétons, les cyclistes et autres animaux s’approchant de votre route sont identifiés clairement, tel un jeu vidéo, par un rectangle vert. Cela paraît hallucinant la première fois et cela devient pertinent toutes les autres fois. Un outil de prévention et de sécurité extraordinaire ! Sans même utiliser ce compteur sur tout l’écran, la vision nocturne apparaît automatiquement dans un cadran à droite si nécessaire.

En parlant d’écran, celui central, de 10 pouces, n’est pas des plus grands. Notamment pour l’affichage de la cartographie. Faut-il vraiment parler du GPS Peugeot ? Une horreur. Il doit dater de 1999. De toute façon, on utilisera Apple Car ou Android Auto en branchant astucieusement son smartphone derrière la commande centrale. Il n’est pas aisé de connecter son câble la première fois. Comme pour toutes les premières fois. Pour autant, quand c’est dedans, c’est dedans. Et le fil ne traîne pas nonchalamment devant la commande centrale. Le support pour poser le téléphone permet aussi de le recharger par induction. Cet emplacement évitera les tentations à vouloir regarder ses messages et autres notifications en roulant.

Contrairement aux commandes de climatisation. Quelle hérésie les boutons tactiles pour modifier la température. De plus, je n’ai pas trouvé la technique (si elle existe ?) pour synchroniser le bi-zone. Aussi, je devais m’attarder longuement sur le « + » et le « – » à double reprise. Heureusement, le bouton « off » que j’affectionne tant est présent. A cela s’ajoute des touches « piano » du plus bel effet malgré des cheminements dans les menus pas des plus pertinents. Ça semble rangé mais mal rangé. Après plusieurs jours d’utilisation, ça reste peu intuitif.

La planche de bord s’habille d’une jolie imitation bois façon essence de Zebrano qu’on retrouve aussi sur la commande centrale. C’est agréable au toucher contrairement aux autres plastiques pas assez qualitatifs. Le levier de vitesse tombe subtilement sous la main. La gâchette, sur le côté, pour enclencher la marche avant et arrière donne un côté « pilote de chasse ». Attention cependant ! La 508 SW n’est pas un break de chasse ! Comme chacun sait (ou pas), cette appellation est réservée aux carrosseries trois portes ! Le bouton « drive mode » identique à celui de la Mokka-e aurait mérité d’être déplacé sur le volant comme chez Cupra ou chez Ferrari avec son manettino.

La polyvalence de la Peugeot 508 PSE 

La Peugeot 508 SW PSE offre cinq modes de conduite :

  • Le mode 100 % électrique. L’autonomie WLPT annonce 42 km. Il s’agit probablement d’une faute de frappe : la réalité testée est de 24 km. C’est peu. Pour autant, avec le mode B (Brake), fort appréciable, qui permet de conduire à une seule pédale (ou presque) en freinant dès la décélération ; y a surement moyen de dépasser petitement les 24 km. Le bonheur du silence au volant d’un paquebot.
  • Le mode hybride : mon préféré. Une merveille. Il cumule toutes les qualités en associant les puissances thermiques et électriques, jusqu’à 330 ch, sans qu’on se rende compte de rien. L’affichage du schéma avec les moteurs en action permet de visualiser la chose. Son seul défaut, il lui faut de la batterie. Soit en la rechargeant, soit en roulant. Comme évoqué plus haut. Un autre défaut, finalement. Ses freins ! Enfin, leur mordant ! Malgré leurs 4 pistons montés sur des disques ventilés de 380 mm de diamètre ; ils ne s’affirment pas suffisamment. Particulièrement pour séréniser les 1 875 kg du break.
  • Le mode confort : le même que le mode hybride en offrant plus de souplesse sur les amortisseurs grâce à une suspension active. En rédigeant, je regrette ne pas l’avoir plus utilisé. Je l’ai pris pour un mode « économique ». Car c’est gentil d’avoir des jantes de 20 pouces mais ça tape ! Particulièrement sur les dos-d’âne et les imperfections de la chaussée. J’hésite à redemander à Peugeot, que je remercie ici pour le prêt, de me la redonner encore quelques jours pour en profiter !
  • Le mode sport : le plus grisant. Le moteur thermique de 4 cylindres devient sourd et donne son maximum grâce aux deux autres moteurs électriques pour sortir les 360 ch. Maximum que je n’ai pas pu expérimenter n’ayant pas roulé sur les routes fermées de l’Yonne. Pour autant, j’ai testé le freinage qui là devient performant. L’attaque devient plus ferme et donc plus adapté à ce gros bébé. Le châssis et la direction pourraient être plus renforcés.
  • Le mode 4WD : 4 roues motrices (4 Wheel Drive), dont j’en reste circonspect. Le temps pluvieux et automnal ne m’a pas suffisamment sécurisé pour approcher les limites. Aussi, la 508 PSE peut passer du traditionnel fonctionnement en traction puis passer en propulsion. Il n’a pas toujours été évident de s’adapter à la propulsion avec son côté survireur. Surtout par rapport aux pneus Michelin Pilot Sport 4 qui m’ont semblé trop usés pour les titiller. Déjà qu’ils n’ont pas une épaisseur folle, je me suis gardé de trop jouer. Ça aurait été con de me/la planter !

Ces cinq modes combinent une parfaite polyvalence pour un véhicule quotidien, familial et sportif. Tu peux passer de l’un à l’autre avec facilité. Reste toujours ce problème de recharge. Soit t’as un beau garage avec une belle Wallbox dedans. Soit tu as des bornes publiques à proximité de ton travail. Soit tu as un câble à faire passer par la fenêtre de ta cuisine. Pour profiter pleinement de cette 508 PSE, il faut la recharger. Pour sa consommation d’une part et pour son utilisation d’autre part. 

La consommation d’une PHEV de 360 ch

La consommation de la Peugeot 508 SW PSE est annoncée à 2,3 l / 100 km. LOL. GROS LOL. La norme WLTP se discute d’habitude et encore plus dans ce cas d’espèce. Alors oui, j’ai tiré dedans ! Comme un essayeur juvénile ! Sur des trajets mixtes mensuels, tu peux descendre à 5 l aux 100. Peut-être. Qui va faire ça avec 360 chevaux sous le capot la voiture ?! Moralité, de mon côté, ça a été 7,5 l / 100 km ! C’est beaucoup et pas beaucoup. C’est beaucoup pour une hybride rechargeable. Ce n’est pas beaucoup pour un break sportif. En encore moins pour une bagnole de 1 875 kg ! A noter que la trappe à essence s’ouvre d’abord par un bouton à côté du volant. Sécurisant mais contraignant.

Les aides à la conduite de la Peugeot 508 SW PSE

Les aides sont toutes là et notamment la conduite autonome de niveau 2. De ce fait, la 508 pourrait se mouvoir seule sur les voies rapides. Elle reste dans son axe en tournant le volant et en anticipant sa réduction de vitesse (et l’inverse) en fonction du véhicule qui la précède. Après plusieurs secondes, un message visuel et sonore indique de reprendre les commandes. Puis le système se désactive. Faudra pas faire la sieste. Ce qui n’est pas possible avec ce salaud d’appui-tête de toute façon ! L’alerte de franchissement de ligne se montre trop présente et corrige toutes les trajectoires dès que la voiture n’est pas parfaitement dans l’axe. A l’instar de l’Audi RS 6, c’est à désactiver (facilement) obligatoirement sur routes sinueuses en conduite sportive. A ce sujet, l’alerte stridente des radars fixes zones de danger by TomTom devient stressante à la longue et ne semble pas se désactiver. A ne pas prendre en option ce qui vous fera économiser 100 € par an.

Dans les choses appréciables et technologiques, les rétroviseurs qui s’inclinent vers le bas dès que la marche arrière est enclenchée. Parfait en manœuvre pour éviter de niquer les belles jantes de 20 pouces « forgées bi-ton diamantées vernis Black Mist » sur un trottoir-traître ! Vous allez me dire que la caméra 360° doit déjà jouer ce rôle-là. Oui mais non, elle se désactive parfois dès qu’on repasse en marche avant… Il manque un bouton (comme sur la Mazda3) pour l’afficher aux besoins. Le détecteur d’angles morts s’active un chouïa tardivement. La climatisation et le chauffage sont programmables en indiquant le jour et l’horaire pour rentrer dans une voiture bien fraîche ou bien chaude.

Autre élément technologique mais aussi esthétique, les projecteurs full LED : pertinents et efficients. Surtout quand ils passent habilement des feux de croisement aux feux de route en fonction des sources lumineuses. A cela s’ajoute la griffe du lion encore en LED avec des clignotants ostensiblement géants.

La vie à bord de la Peugeot 508 SW PSE

L’entrée dans le véhicule se fait facilement dès que l’on touche la poignée, sans latence. Contrairement au hayon électrique qui ne s’ouvre pas à la vitesse de la lumière ! Cependant, j’adore sa fermeture par la pression d’un simple bouton. Au point d’avoir pris l’habitude et d’appuyer sur celui du coffre de ma voiture. Sans qu’il ne se passe la moindre chose puisque je n’ai pas de fermeture électrique…

Le coffre de 530 l peut se convertir en plancher (presque) plat pour un volume utile de 1 780 l grâce à la simple manipulation de poignées sur les côtés. On y trouve aussi des rails en aluminium avec crochets coulissants pour installer des filets et un faux-plancher pour le câble des prises domestiques. Le chargeur 7,4 kW est une option à 300 € qu’il faut absolument prendre pour profiter d’une recharge sur borne en 2h. La Peugeot 508 PSE ne manque d’aucun équipement si on prend le toit ouvrant panoramique électrique avec velum d’occultation à 1 300 €. Ce que je recommande toujours pour offrir plus de luminosité dans l’habitacle et notamment pour les passagers à l’arrière. Passagers, même les plus grands comme un @Vytok d’1m87, qui seront confortablement installés. Evidemment, la place centrale sera pour le perdant au chifoumi.

Le système Hi-Fi premium Focal avec 10 haut-parleurs (9 de moins que la RS 6 et le même nombre que la Mach-E), de 4 tweeters, 4 woofer, un subwoofer et une voix centrale permet de transformer son break familial en boîte de nuit roulante. J’ai dû mal à imaginer le quinquagénaire grisonnant, comme dans les pubs, se péter les tympans en activant cette sono à fond. Pas de bouton mute sur le volant mais une pression centrale sur les deux boutons du volume permet de couper le son ou de mettre en pause. De plus, le pare-brise feuilleté acoustique filtre les bruits du moteur et donne la sensation bizarre d’entendre toutes les sonorités de la route. Comme dans une voiture électrique. Troublant au début puis on s’habitue à ce nouveau monde. Contrairement au son des clignotants. Tellement ancien monde ! On se croirait dans ma 106 (oui, celle que j’ai récupérée de mon père) en 2005. Ça ne va pas du tout, surtout pour une Peugeot Sport Engineered. Ils donnent envie de perdre trois points à ne pas les enclencher tellement ils sont agaçants ! Par contre, aucune difficulté pour tourner, avec son rayon de braquage d’11m90 pour une voiture de 4,79 m de long et 2,80 m d’empattement. Le petit volant pour une grande voiture accentue la facilité à la manœuvrer.

Le prix en conclusion

68 400 €. Avec le gros chargeur et le toit ouvrant panoramique, ça donne un prix tout rond (comme on aime) à 70 000 € ! « Bla, bla, bla, à ce prix-là, je prends une Allemande ! Jamais je ne dépense 70 000 € pour une Peugeot ! » Non, pas 70 000 € pour une Peugeot mais pour une Peugeot Sport Engineered en version break hybride rechargeable de 360 ch ! Un break qui a largement le plus de gueule face à ses concurrentes (Classe C break 300, Série 3 Touring 330e ou V60 Recharge T6) et qui offre tous les équipements possibles avec la totalité des styles de conduite existants dont notamment la transmission intégrale.

Malgré des légers défauts agaçants, cette 508 SW PSE permet de rouler quotidiennement et de voyager (dans l’espace) sereinement. Son style, sa polyvalence et ses performances m’ont donné envie de la garder ! Quel meilleur compliment ?

Toutes les photos de la Peugeot 508 SW PSE

On aime

+ Le look et la couleur « gris Selenium ».
+ Les accélérations à tous les étages (de la fusée).
+ La polyvalence.

On aime moins

- Le manque de mordant des freins en « mode hybride ».
- Le son horrible des clignotants.
- L’inclinaison de l’appui-tête.

L'avis de l'équipe Hoonited
La note de l'équipe Hoonited
La note du public
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Couleur
10
8.5
Extérieur
9.0
9.0
Jantes
8.0
8.5
Intérieur
8.0
9.5
Performances
9.0
9.5
Châssis
7.0
8.5
Assumerais-je de rouler avec ça ?
10
9.0
Prix
7.0
0.5
9.0
La note de l'équipe Hoonited
7.9
La note du public
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Novichok
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