Les e-trophées de l’AMAM 2024 : 21 voitures, autant de journalistes, 18 constructeurs et un imposteurEnviron 18 minutes de lecture

by Le Stagiaire12 juin 2024

L’AMAM est l’association des médias autos et motos. Elle a déjà été à l’honneur l’année dernière sur Hoonited, lorsque le Patron et Novi y étaient allés pour les e-trophées 2023. Il s’agit d’un marathon d’échangisme automobile. Cette année, les deux bougs bossaient. Quant à moi, j’ai pu me libérer. Me délivrer. Rouler deux jours entiers. Puis classer et élire les caisses de l’année. Voilà le stagiaire au cœur des e-trophées de l’AMAM 2024.

Le rendez-vous était au même endroit. Vers Rueil-Malmaison. Qui est très éloigné de ma maison. Passer du 94 au 92 en heure de pointe, quand l’A13 est fermée, quand POTUS est en visite pour honorer le 80e anniversaire du débarquement (quelques jours avant que le pays chie allègrement dessus d’ailleurs), c’est accepter de lâcher 14 euros pour le Duplex. Péage que nous prendrons tous quasiment à chaque sortie. J’ai calculé, l’AMAM a lâché autour de 1 000 euros à Vinci. Je suis arrivé aux bornes de la limite de l’horaire indiqué (en retard), le temps de poser la Hygrekperf dans un coin et d’entamer le marathon automobile.

Merci à Alexandre Lenoir qui est un type bien pour 2 raisons :

  1. Il nous a proposé de participer.
  2. Il roule en Alfa Romeo Giulia.

Aux e-trophées AMAM 2024, il y a du choix !

C’est que je ne m’attendais pas à une telle déferlante de journalistes de talent à ces e-trophées AMAM 2024. Ce n’était plus le syndrome de l’imposteur que je ressentais, mais celui de l’escroc. Donc foutu pour foutu, autant faire semblant correctement. Puis conduire 21 voitures de 18 constructeurs en 2 jours, pour les classer et élire celles qui sont les meilleures d’après les journalistes a quelque chose de très jubilatoire.

Nous étions 4 groupes à disposer de 5 voitures. Nous roulions en cortège. Nous tournions toutes les 20 minutes en moyenne. Quatre sessions, 21 voitures, 4 catégories.

Les membres de l’association ont vraiment bien travaillé : les boucles étaient toutes faisables malgré le trafic. Elles étaient également bien adaptées aux différentes catégories. Les routes étaient variées, ce qui permettait de tester les comportements dans diverses situations.

Honda est intervenu en fin de première journée pour nous parler de ses ambitions futures. Ce qui nous a permis de nous rincer l’œil sur l’Insight. Sacrée engin !

Un photographe, Matteo Lucatelli (pour Alessi Production) nous a suivi durant deux jours pleins. J’ai pioché dans ses images pour illustrer l’article. Les photos qui ne sont pas créditées de son nom sont les miennes.

Les modèles en compétition aux e-trophées AMAM 2024

Il y avait de tout, à tous les prix. C’est la force de cet évènement. Nous passons de l’intérieur d’une caisse à 18 k€ à celui d’une auto qui coute le prix d’une maison dans un petit bourg de France et de Navarre. De la conduite d’un 7 places électrique massif à celle d’une citadine poids plume. Ça permet de jauger, classer, comparer. C’est ainsi que pendant 48 heures, j’ai essayé à tour de rôle ces modèles :

  • BMW i5 eDrive40 Touring
  • BYD Seal
  • DACIA Duster Hybrid
  • HONDA e:Ny1
  • HONDA CR-V PHEV
  • HONDA ZR-V
  • HYUNDAI KONA Electric
  • KIA EV9
  • LEXUS LBX
  • MERCEDES CLASSE E 300de PHEV
  • MITSUBISHI COLT HEV
  • NISSAN Ariya
  • NISSAN Juke Hybrid
  • PEUGEOT 208 Hybrid
  • PORSCHE Panamera Turbo eHybrid
  • RENAULT Scenic E-Tech
  • SUBARU Solterra
  • SUZUKI Swift Hybrid
  • TOYOTA Prius PHEV
  • VOLKWAGEN Tiguan eTSI
  • VOLVO EX30

Un speed dating automobile

Peut-on vraiment se rendre compte d’une bagnole en 20-30 minutes ? En voilà un sujet de philo pour les facs pro EELV. Réponse : franchement, oui, de fou.

À la manière d’un speed dating, on se concentre sur ce qui nous importe. Je me suis retrouvé à tâter les coutures de volants, le style des planches de bord, les ambiances à bord.

C’est idéal pour ne pas laisser le temps au cerveau de s’habituer. La fameuse habituation, celle qui fait qu’on ne sent plus le parfum que l’on porte, que l’on trouve qualitatif un revêtement, confortable un siège, élégant de s’habiller en fringues Lidl.

Là où le protocole de l’AMAM est pertinent, c’est qu’en plus nous évoluons dans des catégories de véhicules. Comparer les citadines avec des poires, des SUV avec des laitues, afin de ne pas raconter trop de salades à la fin.

Ma caisse préférée/détestée aux e-trophées AMAM 2024

Et ça fonctionne. Ça fonctionne tellement bien que la Suzuki Swift s’en sort en tête des citadines. Une caisse à boite manuelle, à moins de 20 k€, pas surélevée, au milieu de toutes ces caisses agressives à en bouffer le bitume. Elle a même été mon coup de cœur sur l’ensemble des voitures proposées.

Pourquoi ? Parce que j’ai pu me projeter dedans. Parce qu’elle faisait le taf, mais surtout procurait un sentiment de légèreté, tant dans le poids réel (elle ne pèse rien) que dans la valeur de la voiture. À la manière d’un smartphone pas trop cher, on l’utilise de manière décomplexée. Et comme la vision est excellente, on se sent bien au volant. On n’angoisse pas pour rien. Le système de désactivation des ADAS est un peu chelou, mais une fois qu’on le sait, bien, on le sait.

Même son design « pas si pire » comme le dit le patron (l’ancienne était super mimi) finit par passer. Bref, Suzuki livre une voiture qui vous en donne pour votre argent et qui donne l’impression de le faire.

La conso était un poil élevé, mais à 18 k€ frérot, t’as de quoi abreuver la monture sans te poser de questions.

En revanche, le Lexus LBX a été celui qui m’a le plus déçu. Le ramage si sexy, surtout dans ce rose machin réussi, ne se rapportait pas au plumage. Il ne se rapportait pas au bruit outrageusement présent, à l’accélération inexistante, au comportement routier anémique et poussif, à l’intérieur si éloigné des Lexus habituelles. J’étais content d’en sortir.

Les caisses que j’ai, comme ma sorcière, bien aimées

Le Honda ZR-V est sacrément juste. Pas beau, pas moche, pas fun, pas chiant, il enchaine les kilomètres de manière pragmatique. Mais du bon pragmatisme. C’est comme le bon cholestérol. C’est une voiture que je pourrais acheter si sa version non-SUV n’existait pas. Il faut absolument que j’essaie la Civic HEV d’ailleurs. Il boit peu, a des ouates quand il le faut. Il tient bien le pavé et même sa position de conduite n’est pas trop mal pour une caisse élevée. Il mériterait d’être plus courant sur les routes.

La Mercedes Classe E300de PHEV a été un vrai coup de cœur. Déjà, le combo diesel et électrique fait des merveilles. C’est archi cool à rouler. L’intérieur est agréable et élégant, si on fait fi des grilles d’aération qu’il faut vraiment changer parce que, là, vraiment Kevin, ce n’est plus possible. Enfin, Kevin ou Momo. Mais bordel, quelle réponse de la pédale, quel dosage dans la puissance diffusée, quel confort, quelle sono qui POUR UNE FOIS procure une vraie impression de Hifi. La position de conduite, le châssis, les informations au volant. Une régalade.

Le Nissan Juke a été mon chouchou. C’est fou ! Parce que je ne m’y attendais pas. Le design et la couleur ont aidé, ce jaune Titi et Bernard gros Minet le rendait pétillant et acidulé. L’ensemble offrait quelque chose de cohérent. Et c’est ça qui m’a plu, la cohérence. Le moteur est identique à celui du Captur, mais l’E-Tech en 4 cylindres passe bien dans le SUV japonais. La position de conduite est agréable, l’intérieur est joli et bien agencé, avec une petite touche datée pour les boomers comme moi. On trouve rapidement ce qu’on cherche, que ce soient des commandes ou des indications. La sono est très bonne. Les suspensions bien réglées. Le petit crossover urbain mérite de perdre 5 cm de hauteur. Mais en dehors de ça, c’est un chouette engin aussi à l’aise en ville que sur la route.

Le nouveau Dacia Duster fait fort. Le dessin extérieur est beau. Ouais, un Dacia Duster est beau. L’ancien modèle n’était déjà pas trop mal. Là, on franchit un cap. Que dis-je un cap, une péninsule ? En revanche, à l’intérieur de dans le dedans, ce n’est pas la même limonade. C’est rustique (ce qui va bien avec l’extérieur), mais cheap. Est-ce que j’en avais quelque chose à faire ? Absolument pas. Surtout qu’il y a plein de chouettes idées, comme le support smartphone avec prise de recharge à côté de la tablette (pour afficher simultanément Waze et Redtube), le style « aventurier » des sièges, l’écran vraiment pas dégueu ou encore, et ça, j’ai adoré, cet affichage du temps de freinage avec la voiture qui vous précède sur le compteur numérique, saupoudré d’un code couleur pour dire vous allez manger le pare-chocs en face (rouge), ou non (vert), ou peut-être (orange). C’est bien plus utile que de savoir que la voiture recharge la batterie lors du freinage. Malheureusement, même en version E-Tech 140 ch, il manque de patate ce Duster. Puis il n’est pas donné. C’était une bonne surprise et je comprends qu’il a récolté le prix du jury.

Les voitures bof bof et le coyote

Ce sont des voitures qu’elles sont bien à les conduire. Des voitures qui ne m’ont pas déçu, mais qui n’ont pas été un coup de cœur non plus.

Le Renault Scenic est la voiture de l’année. La préférée des journalistes. La star de la pub Roland Garros. Bla bla bla. Bien oui, elle est très réussie. C’est un SUV 4,5 places qui fait parfaitement ce qu’on lui demande. Le système Android Automotive est excellent, le châssis encaisse sans sourciller les « deux-cents et quelques bourrins sur les roues avant », le toit panoramique est chouettos, la sensation à bord rappelle les anciens Scenic. J’en ai marre du design Vidal : je le trouve déjà vieux dans la forme. Mais le fond est top et la caisse est vraiment bien. Elle est dans cette catégorie de justesse parce que je l’ai trouvé aussi amusante qu’une partie de Scrabble international avec des joueurs dont aucun ne parle la même langue.

Le Kia EV9 pourrait être bien, s’il pouvait envoyer plus de puissance. Parce que s’il va sur l’autoroute, face à des Mercedes E90 rouges, il est mort Ja ! (ce n’est peut-être pas le moment de blaguer avec l’accent allemand). On cherchait le bouton rouge ou un cheat code au volant avec les confrères (j’aime bien dire confrères, ça fait confrérie. C’est comme une secte, mais plus quali, plus Linkedin friedly). C’est « fat », mais spacieux. Il manque un toit panoramique. Et la conso reste modérée pour un parpaing aussi massif à l’avant digne d’un rempart de forteresse. Franchement, pour voyager, c’est top. Pour déposer les mioches à l’école, c’est trop.

La Panamera Turbo e-hybrid a été ma première Porsche routière. Quelle métaphore je peux donner. AH voilà ! Cela revient à commencer Game Of Thrones en allemand sous-titré français. La finition est oufissime. Le logo Porsche fait plaisir. Le bruit du moteur est agréable. Les 5 compteurs numériques et la forme de l’écran qui sert de compteur font illusion. La cinématique de l’aileron arrière file une érection oculaire.

Mais alors le reste… Le design est raté. Cette face avant de Corvette, cet arrière de Taycan et cette ligne pataude font que, si ce n’était pas une Porsche, tout le monde s’en ficherait. La patate était là, mais soit je suis trop habitué aux accélérations des voitures électriques, soit Porsche a choisi un style plus routier que sportif, et ce, même avec le mode Sport Ultra machin enclenché. Ce n’est pas une mauvaise voiture, faut pas déconner. Mais si j’avais le budget, je ne la noterais pas dans ma liste. Puis un PHEV qui boit 14 L/100km, autant entamer un régime à base de Haribo.

La BYD Seal n’est pas mauvaise. Elle est plutôt chouette. Tant par sa ligne inspirée, mais suffisamment personnelle, que pour son côté petite berline électrique sportive. BYD va plus loin que moi et affiche d’ailleurs à l’arrière les 3,8 seconds nécessaires au 0 à 100 km/h. Autant avoir une plaque sur la Hygrekperf affichant « je fume le stagiaire ». Elle a presque tout pour réussir. Mais plusieurs points viennent gâcher le tableau. Outre un problème de chauffe qu’ont évoqué les collègues (ouais « collègues » je m’enflamme), il y a cette latence du frein régénératif lorsqu’on lâche la pédale d’accélérateur, ces bugs sur le système, l’incompatibilité avec CarPlay pour certains modèles d’iPhone et une direction qui manque de précision et de remontées d’informations. À 50 k€, ça compte (en banque).

Le Nissan Ariya (déjà essayé sur le site par le Novi et le Patron) et le Subaru Solterra (essayé par Novi) ont un point commun : une sensation de dommage sans intérêt. Lourds, à la direction qui manque de précision, ils sont diamétralement opposés sur l’intérieur (celui de l’Ariya est très élégant et pas mal fini, celui du Sub est rustique, mais robuste), ils n’ont pas vraiment leur place dans un marché de SUV segment C que tout le monde s’arrache. Les 4 roues motrices sauvent la donne et peuvent justifier l’achat. Si derrière, le système électrique tient bon et à des tarifs plus contenus.

Le Hyundai Kona electric a déjà été essayé maintes fois (ici en 48 kWh ou encore ici en 64 kWh). La finition est bonne, le design est chouette, l’intérieur est chouette. Il n’est pas trop gourmand. L’interface reste complexe à assimiler. Mais le comportement routier est définitivement trop mou et trop flou.

Le nouveau Volkswagen Tiguan en configuration MHEV souffle le chaud et le froid. L’intérieur se veut moderne avec son petit bouton Oled tactile configurable et ses énormes écrans. Mais on ne peut toujours pas avoir Maps sur le GPS du compteur. Il est très confortable : ni trop raide, ni trop mou. Mais il manque un peu de puissance pour trainer le poids. Le nouveau design s’inspire de la gamme ID et justement, ce n’est pas une bonne idée.

Les caisses que je n’ai pas appréciées, alors qu’aimer, c’est ce qu’il y a de plus beau, c’est monter si haut, toucher les ailes des autos, toussa…

J’ai trouvé le Honda CR-V vraiment mou, pataud et même pataud Rabane. Car on peine un peu à anticiper les déconvenues de la route. On a du mal à se projeter dans le futur avec. Trop mou, trop lourd, il prend beaucoup d’inertie, tout le temps (freinages, virages), pour un rien. Et son écran fait daté. Mais si vous êtes vieux ou que vous aimez conduire comme un Américain dans Hawaï Police d’Etat, mais sans les dérapages, c’est fait pour vous.

La BMW i5, dans la configuration essayée, était mal calibrée. Les suspensions trop souples provoquaient des remous. Au point qu’Alexandre Bataille en me laissant la place m’a dit « elle tangue frère ». À l’intérieur, c’est propre, mais pas beaucoup plus que dans une Hyundai ou un Scenic. Propre dans le sens de qualitatif, pas en rapport au ménage. À côté de la Merco, ça fait moins chic, moins quali, moins sérieux. Mais ce n’est pas moins cher.

Le Volvo EX30 a été la douche froide. Tandis qu’il est ovationné par beaucoup de vrais professionnels, il m’a laissé un gout d’inabouti, de facile, de raté et de suffisance. Outre les bugs qui ont rendu la connexion à mon smartphone (un iPhone 15) impossible ou la réponse du tactile aléatoire, c’est l’intérieur que je trouve être plus proche du foutage de gueule d’une œuvre d’art comptant pour rien, que d’une réelle volonté de donner du plaisir à la conduite. Entre le motif graffitis cimenté en plastique recyclé couleur dégeely, cet énorme espace sans compartiment, très bas, à la place d’une console centrale digne de ce nom, son comportement routier aussi aléatoire qu’une Smart #3 Brabus, il y avait cette sensation de suffisance pseudoluxueuse à bord, j’avais tout pour le détester. Une Smart est meilleure en tout point d’ailleurs.

La Mitsubishi Clio Colt et la Peugeot 208 ne m’ont pas fait d’effet. La première était consensuelle et son moteur E-Tech est peu en retrait face aux autres. Quant à la sochalienne, outre son intérieur trop clinquant (mais enlevez-moi ce compteur en hauteur qui m’affiche dans un style holographique la régénération du moteur et mettez-moi la route bon sang !), elle était sous-motorisée. Comprenez que son châssis mérite une version GTI. Puis je n’aime pas le design, mais ça, c’est personnel.

La Toyota Prius a été une belle déception aussi, mais j’en attendais beaucoup, donc elle est dans cette catégorie. Pour une fois, une Prius envoie un peu. Elle ne pleure pas quand on appuie sur la pédale. Elle ne boit pas non plus. Plus sobre que moi à un mariage (note de la rédaction dont tout le monde se fout : je n’aime pas l’alcool), elle offre des sensations au volant grâce à un châssis qui encaisse, et pour une Prius, c’est énorme, comme ma bille, en primaire, un calot que ça s’appelait. Puis cette ligne, ces courbes, ces feux. Une beauté futuriste de l’extérieur. Mais une fois à l’intérieur, c’est la douche froide. Retour dans les années 80. La planche de bord est massive et mériterait la fin de l’abondance de plastique. Ce compteur placé plus haut qu’une boite de biscuits dans l’appartement d’un diabétique laisse un énorme espace vide inutilisable entre lui et le volant. J’ai une théorie et pense que les designers étaient si fiers de l’extérieur, qu’ils se sont bourrés la gueule puis sont revenus faire l’intérieur. Mais j’aurais pu accepter cela, car la voiture a un truc. En revanche, ce qu’elle n’a pas, c’est de l’espace à bord. L’arrière est étriqué, le pavillon plongeant n’aidant pas. Point de toit panoramique, mais un panneau solaire, pour gratter la conso de la clim sur une voiture qui n’en a vraiment pas besoin. Le coffre finit par achever le tout. Il est minuscule. Dommage, car le reste est top. Le FATALITY est donné par le prix qui la place plus haut que les ailes des oiseaux.

On clôture ce chapitre par le Honda E :Ny1. Outre un nom totalement claqué au sol, il est plus fade que des pâtes sans gluten, sans sel, trop cuites, un jour de repas de fête. L’énorme tablette centrale verticale est un fouillis sans nom, la finition est bof moins, la sensation de conduite est bof moins, le design est bof bof très moins et le résultat est inintéressant. N’achetez pas cette chose, prenez une Civic. Elle sera plus durable et fera tout, ABSOLUMENT TOUT, bien mieux. Je ne parle pas de la conso qui est élevée pour un tel gabarit électrique. Il y a eu un modèle pire, mais elle n’était pas loin de l’être.

Le classement des journalistes

On termine par le classement des vrais professionnels du métier de la profession :

Meilleure Électrique :

  • 3e : Kia EV9
  • 2e : BMW i5 eDrive 40 Touring
  • 1er : Renault Scenic e-Tech

Meilleure PHEV :

  • 3e : Honda CR-V
  • 2e : Mercedes Classe E 300de
  • 1er : Toyota Prius

Meilleure HEV :

  • 3e : Suzuki Swift Hybrid
  • 2e : Lexus LBX
  • 1er : Dacia Duster Hybrid

Meilleur Grand SUV :

  • 3e : Subaru Solterra
  • 2e : Nissan Ariya
  • 1er : Kia EV9

Meilleur SUV compact : 3è :

  • 3e : Dacia Duster
  • 2e : Hyundai Kona Electric
  • 1er : Renault Scenic

Meilleure Familiale :

  • 3e : BMW i5 eDrive 40 Touring
  • 2e : Kia EV9
  • 1er : Renault Scenic

Meilleure Citadine :

  • 3e : Mitsubishi Colt
  • 2e : Volvo EX30
  • 1er : Suzuki Swift Hybrid

Meilleur Intérieur :

  • 3e : Hyundai Kona Electric
  • 2e : Mercedes Classe E 300de
  • 1er : Nissan Ariya

Meilleure Ergonomie :

  • 3e : Renault Scenic
  • 2e : Kia EV9
  • 1er : Nissan Juke Hybrid

Le coup de foudre du jury a été attribué au nouveau Dacia Duster.

Ces e-trophées AMAM 2024 ont été également couverts par :

Toutes les photos de l’article des e-trophées de l’AMAM 2024

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Le Stagiaire
Nourrit à base d'huile de tournesol 15W40 et de chips Vico, le stagiaire n'a pas de nom, parce qu'il ne le mérite pas. Il nettoie les locaux virtuels de Hoonited et entre 2 coups de serpillère virtuelle, il écrit des trucs et taxe des voitures pour les essais.