Habituellement, chez Mansory, on est plutôt du genre à couper du carbone pour habiller des Ferrari, des Lamborghini ou des Rolls-Royce de 900 chevaux. Mais cette fois, le préparateur allemand le plus excentrique de la planète a décidé de bousculer le monde du deux-roues en s’attaquant à une véritable icône : le Yamaha T-MAX.
Acheter un Mansory T-Max, c’est l’assurance d’imposer le respect (ou le dégoût) entre deux interfiles. Pour sa première collaboration sur un maxiscooter de ce calibre, la maison fondée par Kourosh Mansory n’a pas fait dans la dentelle. Le programme esthétique reprend scrupuleusement les codes de leurs supercars : livrée bicolore noir mat et bleu clair, selle sur-mesure assortie, et du carbone forgé balancé absolument partout. Garde-boue, flancs de tablier, rétroviseurs et même le boomerang arrière : tout y passe !
Pour parfaire le look de navette spatiale, le Mansory T-Max se dote de véritables appuis aérodynamiques à l’avant comme à l’arrière – façon winglets de piste – et arbore fièrement un logo Mansory illuminé sur le masque avant.
Côté mécanique en revanche, pas de quoi déclencher le contrôle technique préventif : la base technique du TMAX 560 reste strictement d’origine. Les 47,6 chevaux du twin japonais suffiront pour cruiser avec classe.
Comme toujours avec l’atelier allemand, le prix de ce Mansory T-Max est disponible uniquement sur demande, et il est totalement impossible d’acheter les pièces au détail.
Il vous plait ce machin ? Vous le détestez ? Il vous en touche une sans faire bouger l’autre ? Venez en débattre avec nous sur Twitter.
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