Alerte générale chez les geeks de l’automobile : la nouvelle McLaren 6GT n’a ni moteur électrique, ni écran de la taille d’une télévision, ni conduite autonome. Elle ose même le pire des affronts : trois pédales et une boîte manuelle reliée à un V8 hurlant. Bref, c’est exactement le genre de folie mécanique qu’on adore chez Hoonited.
Une recette à l’ancienne qu’on adore
Si la tendance actuelle est au tout-électrique lourd et silencieux, la McLaren 6GT prend exactement le chemin inverse. Pas de fioriture ni de moteur électrique pour alourdir le châssis monocoque en carbone : ici, on revient aux fondamentaux de l’automobile avec un grand A.
Au cœur du monstre, on retrouve l’emblématique V8 biturbo maison. Mais la vraie surprise — celle qui nous a donné des frissons —, c’est le retour d’une boîte manuelle à six rapports. Oui, vous avez bien lu : trois pédales, une grille en H bien guidée, et votre pied gauche pour orchestrer la symphonie mécanique.

Le look vintage des légendes du Mans
Visuellement, la McLaren 6GT ne cherche pas à ressembler à un vaisseau spatial impersonnel. Elle puise ouvertement son inspiration dans l’âge d’or du constructeur britannique, rappelant les lignes iconiques de la McLaren F1 GTR qui martyrisait le bitume des 24 Heures du Mans dans les années 90.
Entre ses prises d’air béantes, son vitrage épuré et sa poupe taillée par le vent, la silhouette de la McLaren 6GT impose un respect immédiat. C’est agressif, c’est bas, c’est sculptural, et surtout : ça respire le pilotage à l’état pur.
À l’intérieur, c’est la même philosophie « moins c’est mieux » : un volant sans aucun bouton, des compteurs lisibles d’un coup d’œil et ce fameux levier de vitesses en aluminium forgé qui ne demande qu’à être violenté sur piste.
En résumé, la McLaren 6GT s’annonce déjà comme un futur classique. Une lettre d’amour dédiée aux puristes du volant qui préfèrent le talon-pointe aux logiciels de conduite autonome !





Notons tout de même qu’il s’agit pour l’heure que d’un concept, qui va donner lieu à un modèle de série en 2028. Vivement !

